On s'étonne souvent au Québec
des revendications de plus en plus virulentes et insistantes des groupes
d'hommes dénonçant la discrimination dont ils font l'objet.
Et si au lieu de s'étonner, on examinait un peu la réalité?
La réalité malheureusement, c'est que des années
de lobbying et d'infiltration féministe ont institutionnalisé
la politique du deux poids, deux mesures, dans toutes les sphères
de la vie sociale, juridique, académique et professionnelle.
Il est un peu naïf dans ces conditions de se comporter comme
si les revendications masculines allaient disparaître comme par
enchantement. Quelque exemples :
Au civil :
La loi sur l'équité salariale... basée sur la
prémisse grossièrement erronnée que les femmes
gagnent en moyenne 70% du salaire des hommes, ignorant délibérément
le fait qu'elles travaillent en moyenne 30 à 35% d'heures en
moins! Faut le faire... comme disait l'autre, "la science c'est
caca". les plaintes d'hommes discriminés ne sont jamais
prises en compte, bien qu'il y'en ait de plus en plus ! Il s'agit tout
simplement d'une machine à pomper les phynances du Trésor
Public, principalement au bénéfice des grands syndicats.
La loi sur le partage du patrimoine: Bonne idée en principe...
mais - dans les faits - les hommes qui divorcent se retrouvent avec
beaucoup moins que la moitié dudit patrimoine (et souvent une
pension qui dépasse le 50% de son salaire brut) ! Pas étonnant
que les femmes initient les trois-quarts des procédures de divorce,
elles n'ont rien à y perdre, et tout à y gagner.
www.ancq.qc.ca/horreurs.htm
(de L'ANCQ: www.ancq.qc.ca )
La loi sur la discrimination "positive" (les quotas - comment
une
discrimination peut-elle être autre chose que négative?
Il faudrait
enseigner à nos bureaucrates le principe des vases communicants...):
qui
fait en sorte que les femmes constituent maintenant 58% de la
main-d'oeuvre dans les secteurs public et parapublics du Québec.
En 2003, 67.5% des nouveaux employés étaient des
femmes dans ces secteurs. Cette loi touche toute la fonction publique
et para-publique
(prof, infirmière, chauffeur d'autobus pour une ville, SAAQ,
SQ, médecins,
et tutti quanti)
Cela représente environ 500,000 emplois ! Lorsque les babyboomers
prendront leur retraite, la loi sur les QUOTAS, va faire en sorte que
les femmes seront environ 75% de la main-d'oeuvre totale !
Dans le domaine académique, ces règles discriminatoires
évoquent irrésistiblement le royaume du Père Ubu:
sur 19 bourse d'études à l'École Polytechnique
de Montréal, 17 sont RÉSERVÉES aux femmes. Les
programmes de parrainage de l'université aussi... ce que mon
fils de 17 ans et plusieurs élèves de niveau CÉGEP
ont découvert l'autre jour avec stupeur, quand après leur
avoir "pitché" le programme en question - "pitch"
à l'issue duquel plusieurs de ces brillants sujets ont levé
la main avec enthousiasme -, le représentant de la faculté
de génie leur a avoué un peu gêné que le
programme était destiné aux seules filles... pourquoi
alors obliger les garçons à assister à cette "réunion
d'information"? Le dogme de la mixité scolaire exige t'il
que les victimes du fémisexisme académique assistent leur
propre humiliation publique? Il y'a du syndrôme de Stockholm dans
l'air...
La loi sur les allocations familiales (qui vont à la mère...
même s'il y a garde partagée!): C'est notre Ministre de
la famille ("dysfonctionnelle, homo et mono" ?), Madame Carole
Théberge qui dit qu'au Québec on a la "présomption
féminine": il y a la "présomption féminine"
(accordant la garde des enfants à la mère ! Cela fait
des années qu'on le répète en se faisant répondre
"mais non, mais non"... et bien maintenant c'est officiel.
La loi sur les pensions alimentaires: en principe on ne peut pas être
contre... mais dans les faits, la garde va presque automatiquement aux
mères (83%)... le père qui ose contester ce parti-prix
doit débourser entree $5000 et $15,000 de frais de procédure,
batailler pendant des années devant les tribunaux, et pendant
ce temps payer sans pouvoir voir ses enfants (96% des payeurs de pension
sont des hommes ! Quand il ne doit pas en plus continuer à payer
l'hypothèque de la maison occuppée par Madame et son nouveau
petit copain, vivant pour sa part dans un misérable boui-boui
ou sous un pont (environnement idéal pour recevoir ses mômes)...
et dans le 4% de femmes qui DOIVENT payer... la moitié ne le
font pas, sans être sérieusement inquiétées!)
http://www.egalitariste.org/dominic_froment.htm
La loi sur la filiation (une loi aussi inique qu'unique au monde -
only in Kwébec):
"si une femme prend la décision d'avoir un enfant seule,
le père a seulement une année pour faire reconnaître
sa paternité. Par contre, si la femme a un bébé
sans entente préalable, le géniteur peut être poursuivi
pendant 30 ans! Avec les nouvelles règles du jeu, on a deux poids,
deux mesures. Une femme peut se servir d'un homme simplement comme géniteur.
Un homme ne peut pas faire la même chose, puisque les mères
porteuses sont interdites au Canada. Nulle part ailleurs, même
dans les sociétés les plus progressistes comme la France,
une loi ne va aussi loin. Mais cette loi a été adoptée
à toute vitesse et mériterait peut-être un véritable
débat de société."
www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2003/030902/paternite.shtml
La loi sur les tests de paternité:
La paternité de l'homme est présumée. Le test de
l'ADN est à la charge du conjoint qui conteste et il «doit
porter atteinte le moins possible à l'intégrité
de la mère»;
Source: arts. 525-535.1 du Code civil du Québec
Au criminel: les policiers, les juges et procureurs privilégieront
systématiquement la parole d'une "pôvre" femme
contre celle d'un "méchant" homme, quand bien même
aucune trace de début d'élément de preuve ne viendrait
corroborer les allégations de la première.
La politique sur l'intervention en matière de violence conjugale:
Première politique d'intervention par le ministère de
la Justice et le Solliciteur général en 1986. et ensuite
en 1995: Une nouvelle Politique d'intervention en matière de
violence conjugale : Prévenir, dépister, contrer la violence
conjugale qui, au départ, visait à protéger les
femmes contre la violence conjugale mais qui a AUSSI permis les fausses
accusations....(en ce moment, les statistiques concernant ces fausses
accusations tournent autour de 50% à 60%...tout dépendant
de la juridiction et de l'étude). Cette politique "oublie"
aussi d'inclure les hommes comme victimes de violence conjugale : le
document rabache plus de 120 fois en 77 pages que « l'homme est
violent » et que « la femme est une victime », passant
sur le fait que les femmes initient plus de la moitié des actes
de violences domestiques.
Cette politique mentionne aussi la violence des hommes envers leurs
enfants, mais omet de traiter de la violence des mères envers
leurs enfants. Pourtant selon Stat Can, les mères commettent
plus de violences envers leurs enfants que les pères - y compris
pour les meurtres. http://www.coalitiondeshommes.org/lesystemeviole.htm
Cerise sur le sundae, le "Guide à l'intention des policiers
et des procureurs de la Couronne" spécifie noir sur blanc
qu'en cas de plainte pour violence alléguée et en l'absence
de tout indice permettant de corroborrer la véracité des
allégations (désordre, traces de lutte, blessures...),
ils doivent arrêter "le plus grand et le plus lourd des deux
protagonistes" (lire: l'homme - même si c'est ce dernier
qui a appellé la police pour se protéger de la violence
de sa conjointe). Première victime: le principe d'égalité
devant la loi.
On n'est plus très loin des "Lois juives" d'Hermann
Goering. Ne reste plus qu'à rassembler ces homme bafoués,
niés, écrasés, exploités, ridiculisés
dans des camps de concentration ou les professionnelles en recherche
de fécondation viendront les traire pour leur sperme, avant de
les envoyer à l'abattoir en Afghanistan, en Irak ou ailleurs.